Deux aspects :
- Sur le plan matériel, et bien qu'il s'agisse de photos de nuit, il n'y a pas besoin d'un matos de pro. A l'époque, Guillaume faisait ses photos avec un petit compact de base et s'il y avait parfois des photos un peu floues pour les prises en mouvement, globalement c'était très satisfaisant pour garder un souvenir de sa trombine. Donc pas besoin d'un super reporter avec un équipement de paparazzi...
- Je ne sais pour quelles raisons Guillaume s'est désinvesti de cette mission. Probablement, comme tout un chacun, pour des raisons personnelles, parce que l'investissement ne peut pas être perpétuel et qu'il faut bon gré mal gré savoir passer à d'autres choses.
Toutefois, j'ai plusieurs fois été effaré lors des réunions du vendredi soir par les remarques peu encourageantes de certains staffeurs. Je parle ici des quelques uns, fort heureusement très minoritaires, qui vivent leur rôle et leur tee-shirt jaune comme une mission divine, au point de devenir hautement désagréables. Selon ces ultras, le photographe n'avait pas sa place notamment en tête de cortège, lorsqu'il prenait des photos de l'avant de la rando en s'intercalant entre les éclaireurs et la première ligne. Il était dan-ge-reux, et puis il n'avait rien à faire là puisqu'il n'avait pas l'habit de lumière...
Je ne sais si ce sont ces mauvaises critiques qui ont émoussé la motivation du (très) sympathique Guillaume, mais ce n'était pas très heureux, et quoi qu'il en soit, ces souvenirs post rando nous ont finalement manqués... S'il y avait un volontaire pour reprendre le flambeau, ce serait super !