Mais il faut savoir que si les rollers sont assimilés à des piétons et qu’ils doivent emprunter les trottoirs, ils ne doivent pas mettre les autres piétons en danger, ce qui coule sous le sens, et qu’en théorie, ils doivent observer l’allure du pas… ce qui est déjà moins évident et agréable.
Tu trouveras presque toutes les informations utiles à ce propos sur le site extrêmement bien fait et documenté
suivant, dont l’auteur passionné mérite bien une palme pour son travail et son dévouement à cette cause.
Je dis presque, parce que de mémoire toutefois, ce site ne mentionne ni n’évoque l'article R412-35 du code de la route qui autorise un roller se déplaçant avec un objet encombrant d'utiliser la chaussée en toute légalité :
"Les piétons qui se déplacent avec des objets encombrants peuvent également emprunter la chaussée si leur circulation sur le trottoir ou l'accotement risque de causer une gêne importante aux autres piétons."L’intérêt est double, d’autant que c’est le roller qui décide s’il risque ou non de causer une gêne.
C’est à ce titre que contrairement au roller, le skatedriver est autorisé à utiliser la chaussée ou sa vitesse n’est pas limitée, contrairement au trottoirs où sa vitesse est limitée comme celle des rollers à l’allure du pas, même pas à 50 km/h car cette limitation en ville ne concerne que les véhicules (vélo, trottinettes et aussi scooters, bagnoles et autres polluants, etc…), et non pas les rollers ni les skatedrivers qui restent des piétons.
A défaut de skatedrive, tu peux par exemple utiliser une échelle pour bénéficier du même statut, mais sans avoir essayé, il me semble que c’est quand même moins rapide et moins agréable, et somme toute plus onéreux.

CITATION(fsk182 @ 14/05/2006, 12:28)

mais la présence de roller est quand même tolérée dans les voies de bus et sur la chaussée (après il faut quand même respecte le code de la route mais on ne m'a jamais demander de monter sur le trottoir).
A quel titre cette tolérance ?
Elle n'est pas établie et ne relève d'aucun texte ni d'aucune instruction, c'est vraiment à la tête du client, et surtout elle dépend de l'agent verbalisateur.
Le problème, c'est surtout en matière de responsabilité et d'assurance plus qu'en matière de prune, où en cas d'accident rien ne justifie ni ne tolère la présence d'un roller sur la chaussée en dehors des cas limitativement prévus par le code de la route, ce qui peut entraîner sa responsabilité délictuelle qui ne sera pas forcément couverte par son assurance RC.